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Jeryth Phaulkon

Jeryth Phaulkon

Noble déchue devenue quasi-divinité, Jeryth n’apparaît plus que sous la forme d’une voix féminine douce résonnant dans les jardins de Phaulkonmere.

Particularité : Entièrement désincarnée, elle ne peut être blessée et communique parfois à travers le chant des oiseaux ou le bruissement des feuilles.

Passe-temps : Veiller sur ses jardins sacrés et converser avec les animaux éveillés qu’elle envoie en mission.

Aspiration : Étendre l’influence de [[faerunian-mielikki-frhof|Mielikki]] à Eauprofonde et restaurer l’harmonie entre la cité et les forces sauvages qui l’entourent.

Mielikki

Mielikki, aussi appelée Notre Dame de la Forêt ou la Reine des Bois, est une divinité faerûnienne non-alignée, protectrice des forêts, des créatures sylvestres et des rôdeurs (rangers). Bienveillante, confiante et farouchement loyale envers ses alliés, elle se manifeste parfois par une voix claire dans une clairière, ou en envoyant des messagers tels qu’une dryade, un faucon ou une licorne.

Ses fidèles n’érigent pas de temples formels : ils se rassemblent dans des clairières paisibles ou entretiennent de petits sanctuaires, souvent un tronc d’arbre mort sculpté à l’effigie de son symbole sacré – une licorne ou sa tête. Ces lieux marquent des zones protégées où il est interdit de chasser ou de couper du bois.

Les prêtres de Mielikki veillent sur les forêts de Faerûn, communiquant avec la faune et la flore grâce à leur magie. Leur tenue varie selon les saisons, avec des capes de feuilles ou des couronnes de brindilles, mais ils portent toujours son symbole près du cœur.

Alliée de [[faerunian-silvanus-frhof|Silvanus]], Mielikki se montre plus compatissante envers les créatures blessées qu’il délaisse. Elle entretient aussi un lien étroit avec Lurue, déesse des licornes, qui lui sert de monture lors de ses chasses dans les Plans sauvages. Ses rôdeurs combattent activement les pillards et les serviteurs du dieu Malar.

Lors des fêtes de Greengrass et de Midsummer, elle accorde à ses fidèles la Chevauchée Sauvage : des hardes de licornes traversent les forêts, permettant aux adorateurs de parcourir de vastes distances dans une nuit de célébration.

Enfin, Mielikki offre à ses Élus une licorne immortelle comme compagnon. Certains, comme Jeryth Phaulkon, transcendent même leur forme physique pour devenir des esprits incarnant des espaces naturels sacrés.

Silvanus

Silvanus, surnommé le Père Chêne, est le dieu de la nature sauvage dans toute son immensité : forêts, montagnes, plaines, déserts, mers et créatures de toute sorte. Selon les légendes, il domine les autres divinités de la nature, distribuant récompenses et châtiments afin de maintenir l’ordre naturel.

Sa personnalité est sujette à interprétation. Beaucoup le voient comme une divinité froide et vengeresse, observant les mortels avec détachement. Ses fidèles, eux, affirment qu’il ne méprise pas l’humanité mais incarne la dure impartialité de la nature : la vie et la mort y obéissent à un équilibre strict, sans pitié ni favoritisme.

Silvanus peut animer le monde naturel à sa guise : rivières changeant de cours, arbres se mettant en marche… Pour communiquer, il envoie souvent des messagers comme des dryades, des tréants ou des fléaux végétaux.

Ses principaux adorateurs sont les druides. Leur credo enseigne que la nature doit être préservée non seulement pour sa beauté, mais parce qu’elle représente l’état originel et véritable du monde. Ils s’opposent à l’expansion des cités dans les terres sauvages et considèrent l’exploitation excessive des ressources comme un sacrilège.

Son symbole est la feuille de chêne. Des bosquets de chênes servent souvent de sanctuaires, et dans les régions sans chênes, une feuille gravée sur un autre arbre marque un lieu sacré. Les temples officiels sont rares et presque toujours dissimulés au cœur des forêts.

Silvanus confie à ses Élus la garde de régions naturelles entières — forêts, lacs, déserts. Certains développent un lien spirituel profond avec leur domaine : lorsque celui-ci prospère, ils s’en trouvent renforcés ; lorsqu’il souffre, ils en ressentent la douleur, comme une blessure personnelle.

Jeryth Phaulkon

When the characters arrive at Phaulkonmere for the first time, Melannor introduces them to the lady of the estate: a noblewoman-turned-demigod and Chosen of Mielikki named Jeryth Phaulkon. Jeryth, the only member of her family who currently resides at Phaulkonmere, manifests as a disembodied female voice that can be heard by anyone in the villa gardens. She offers membership in the enclave and bestows on each new member a charm of restoration (see "Supernatural Gifts" in chapter 7 of the "Dungeon Master's Guide"). Jeryth also offers Phaulkonmere as a safe haven for enclave members and their friends.

In her disembodied state, Jeryth can't be harmed. If the need arises, Jeryth can cast any spell on the druid spell list. She uses her spells in defense of her estate and its beautiful gardens. A member of the Emerald Enclave can petition Jeryth to cast a spell, which she is happy to do if that character's renown in the enclave equals or exceeds the spell's level.


Characters who are members of the Emerald Enclave can learn the location of Xanathar's lair by speaking with Jeryth Phaulkon at Phaulkonmere. Jeryth tells them that she has been sending awakened rats into the sewers to find the beholder's lair, and that they recently discovered a secret staircase in the Castle Ward sewers leading down to it (X1). She has one of the awakened rats lead them there. This rat has an Intelligence score of 10 and can speak Common.


Animosité envers les changeformes

cf bottin p87

Les divers métamorphes ont infiltré un certain nombre d’autres groupes puissants à Eauprofonde, depuis les guildes jusqu’à d’autres groupes illicites tels que la guilde des voleurs du Xanathar, tout cela sans être détectés ni soupçonnés. Aucun des agents des Invisibles ne conserve une identité particulière beaucoup plus longtemps qu’une décade ; si les gens ne sont pas aisément disponibles, il ont moins de chances de manquer à quelqu’un lorsque les Invisibles seront ailleurs. L’année passée, depuis que le brasier des Collines aux Rats les a poussés dans la ville, les agents des Invisibles ont tué et remplacé 37 personnes aux degrés d’influence divers. Le massacre de la caravane Phaulkon a été provoqué par un doppelganger qui, déguisé en gnoll, a incité la meute des Crocs de givre à attaquer la caravane ; après l’attaque, le doppelganger a subtilisé les têtes des morts afin d’absorber quelques connaissances concernant la famille Phaulkon et diverses autres informations. Hlaavin a tué l’incompétent pour avoir opéré aussi ouvertement et effrontément (mais pas avant de lui avoir tiré toutes les informations qu’il détenait).

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